en Ecosse et en Irlande

CINEMA

The Field de Jim Sheridan

« Jim Sheridan’s second film was an epic tale of land rights and murder. The Field had initially been adapted with Ray McAnally – so wonderful as Mr Brown in My Left Foot – in mind, but the actor’s unexpected death left the role open. In stepped Richard Harris as the Bull McCabe. The rest certainly was history, with Harris thundering through a film that saw John B. Keane’s original stage play transferred from the 1960s to the 1930s and the figure of the outsider/property speculator altered from a returning British-Irish immigrant to a Yank. With echoes of Yeats’ Cuchulainn from ‘On Baile’s Strand’ and, in his final madness, King Lear, the film re-imagined the Irish past as Oedipal tragedy. Critics and audiences alike were shocked, some horrified by Sheridan’s bleak view of the West, with its mean-spirited natives and murderous patriarchs. Certainly the bucolic days of The Quiet Man were over. »

Notes by Ruth Barton.

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The Commitments d’Alan Parker (1991)

The Commitments d’Alan Parker 1991
Avec Robert Arkins , Michael Aherne , Angeline Ball …

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Les Irlandais sont très attachés à ce film, de nouveau  à l’affiche à Dublin en mars.

A voir ou revoir absolument, que l’on aime ou non la « soul »

Critique Cécile Mury- Télérama

 Genre : complètement soul.

Jimmy Rabbitte pointe au chômage et végète chez ses parents, dans une banlieue miteuse de Dublin. Fan de musique soul, il décide de monter un groupe. Après une annonce dans le journal et un casting plutôt farfelu, les Commitments se mettent au travail. D’abord dissonante et trébuchante, la bande de zozos fait des étincelles.

Cette attachante chronique, dans l’Irlande des années 1980, est adaptée d’un roman de Roddy Doyle, l’irrésistible auteur de The Snapper et de The Van, portés à l’écran par Stephen Frears. Répétitions explosives, cuites mémorables, petites et grandes misères sociales : Alan Parker compose un portrait de groupe nerveux et juste, avec ce qu’il faut de cocasserie, mais aussi d’amertume, interprété par des comédiens épatants. Captée avec fougue, dans ses couacs et ses moments de grâce, la partie musicale du film est un régal

Cécile Mury