en Ecosse et en Irlande

MUSIQUE

The Commitments d’Alan Parker (1991)

The Commitments d’Alan Parker 1991
Avec Robert Arkins , Michael Aherne , Angeline Ball …

5020117_std

Les Irlandais sont très attachés à ce film, de nouveau  à l’affiche à Dublin en mars.

A voir ou revoir absolument, que l’on aime ou non la « soul »

Critique Cécile Mury- Télérama

 Genre : complètement soul.

Jimmy Rabbitte pointe au chômage et végète chez ses parents, dans une banlieue miteuse de Dublin. Fan de musique soul, il décide de monter un groupe. Après une annonce dans le journal et un casting plutôt farfelu, les Commitments se mettent au travail. D’abord dissonante et trébuchante, la bande de zozos fait des étincelles.

Cette attachante chronique, dans l’Irlande des années 1980, est adaptée d’un roman de Roddy Doyle, l’irrésistible auteur de The Snapper et de The Van, portés à l’écran par Stephen Frears. Répétitions explosives, cuites mémorables, petites et grandes misères sociales : Alan Parker compose un portrait de groupe nerveux et juste, avec ce qu’il faut de cocasserie, mais aussi d’amertume, interprété par des comédiens épatants. Captée avec fougue, dans ses couacs et ses moments de grâce, la partie musicale du film est un régal

Cécile Mury

Publicités

Fisherman’s Blues

The Waterboys

Le groupe a été fondé dans les années 80 par le musicien écossais Mike Scott, Steve Wickam, le génial violoniste dublinois et Anto Thistlethwaite à la mandoline.

…Quelques années plus tard :

An Appointment with Mr. Yeats

AnAppointmentWithMrYeats-Waterboys

 Critique Télérama : 09/2011 – Mise à  jour le 12/09/2013
Hugo Cassavetti

Ça nous pendait au nez. Depuis l’adaptation de The Stolen Child sur Fisherman’s Blues, en 1988, qui marquait la reconversion irlandaise des Ecossais Waterboys, Mike Scott n’a jamais caché son amour pour la poésie de William Yeats. « Il a laissé derrière lui la plus belle collection de putain de paroles rock’n’roll », clamet-il pour appuyer son dernier projet, un album dédié à la prose enflammée et épique de l’Irlandais. Des mots qui claquent, un souffle lyrique, patriotique et passionné, qui semblent avoir donné à Scott un véritable coup de fouet. On croirait entendre par moment la fougue de This is the sea, manifeste héroïque des eighties qui réussissait le mariage de Patti Smith et de Van Morrison sur fond de tonitruant rock celtique. L’emphase et la production sur certains titres sonnent parfois datés, mais Scott renoue ici, grâce au verbe élégamment militant de Yeats, avec une verve et une intensité qu’on n’avait pas entendues chez lui depuis longtemps. H.C.