en Ecosse et en Irlande

Articles tagués “IRA

Le conflit nord irlandais (2)

L’auteur de  « Couleurs irlandaises »  fait part de son intention de clore son blog!

C’est bien dommage, ses articles sont tous passionnants et ne sont jamais tombés dans le sectarisme.

Les deux liens ci-dessous sont  consacrés à la couverture de la grève de la faim de 1981 par la presse francaise de l’époque ; on retrouve Sorj Chalandon,à l’époque reporter pour Libération en Irlande du Nord :

irlande du nord

http://irlande.blogs.liberation.fr/ballyban/2012/12/1981-armees-de-l-ombre-contre-armee-de-londres.html

http://irlande.blogs.liberation.fr/ballyban/2013/02/1981-quand-londres-opposait-une-faim-de-non-recevoir.html

Publicités

Au nom du pere de Jim Sheridan – 1993

Critique/Telerama – 01/ 2009TT

Film de Jim Sheridan (In the name of the father, Irlande/GB, 1994). Scénario : Terry George, d’après Gerry Conlon. Image : Peter Biziou. 130 mn. VF. Avec Daniel Day-Lewis : Gerry Conlon. Pete Postlethwaite : Giuseppe Conlon. Emma Thompson : Gareth Peirce. John Lynch : Paul Hill.

Genre : chronique d’une erreur judiciaire.

Années 70 : Gerry Conlon est un jeune Irlandais à problèmes, facilement mêlé aux batailles rangées des rues de Belfast. Envoyé par son père à Londres, il est accusé d’être l’auteur d’une explosion terroriste. Il n’est pas coupable mais représente le suspect idéal pour une justice anglaise sur les dents…

L’histoire, totalement vraie, est imparable : celle d’une erreur judiciaire tellement énorme qu’un romancier n’oserait pas l’imaginer. La justice britannique refusait encore de libérer Conlon et ses « complices » alors même que le vrai coupable, McAndrew, s’était livré à la police ! A partir d’un tel matériau, il est difficile de rater son coup : le spectateur ne peut que prendre d’emblée fait et cause pour les victimes innocentes, et attendre, haletant, que justice soit faite… Mais Jim Sheridan et son scénariste ont enrichi et creusé l’intrigue pour éviter un manichéisme trop démonstratif. Ils ont surtout engagé des comédiens magnifiques. Ce que font Daniel Day-Lewis et Pete Postlethwaite dans les scènes de prison est vraiment étonnant et très émouvant. Voilà du cinéma adulte et engagé qui n’oublie pas d’être aussi du cinéma spectaculaire et captivant